Bootblack
EAN13 : 9782505072577
ISBN :978-2-505-07257-7
Éditeur :Dargaud
Date Parution :
Nombre de pages :64
Dimensions : 32 x 25 x 1 cm
Poids : 653 g

Bootblack

De

Sur le front allemand, au printemps 1945 : la guerre ne laisse que mort et destruction dans son sillage. Pour échapper à l'horreur du présent, Al, soldat américain, seul rescapé de son unité, se plonge dans les souvenirs de sa vie new-yorkaise. Fils d'immigrés allemands, né aux Etats Unis, il n'a pas dix ans quand, en une nuit, sous l'oeil satisfait de ces Américains anti-étrangers, il perd ses parents et son foyer dans un terrible incendie.

Tournant le dos à ses origines, Al n'a pas d'autre choix que de vivre dans la rue ; il devient Bootblack, un " cireur de chaussures ". Avec son ami Shiny, ils parviennent tant bien que mal à survivre en se serrant les coudes. Six ans plus tard, en 1935, ils font la rencontre de Buster et de l'ambitieux Diddle Joe. Et puis, il y a Maggie, cette fille dont Al est amoureux et dont il souhaite ardemment gagner l'estime.

Et ce, même si elle lui fait bien comprendre qu'ils ne vivent pas dans le même monde. New York n'offre aucun avenir pour les miséreux, Al l'a bien compris. Il est donc bien décidé à gagner plus d'argent, quels qu'en soient les moyens. Mais il n'imagine pas, alors, que la guerre qui menace lui donnera bientôt rendez-vous avec son passé...

Mikaël (Auteur) a également contribué aux livres...

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2 Commentaires 5 étoiles

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Commentaires des libraires

5 étoiles

Par . (Mémoire 7)

Mickaël revisite les classiques de la culture américaine avec brio. Après "Giant", voici un nouvel album à dévorer.
Richard

New-York des années 30 au ras du sol

4 étoiles

Par . (Librairie La Grande Ourse)

Après le formidable dyptique "Giant" consacré aux ouvriers constructeurs de gratte ciel new-yorkais, Mikaël poursuit sa description des quartiers populaires, misérables ou des milliers de migrants se cherchent une identité.
En cette année 1929, des gens fortunés, on ne distingue bien souvent que les pieds, les chaussures que font reluire ces enfants, ces bootblacks pour 10 cents, à genoux, la tête baissée. C’est l’un d’entre eux, Al, que Mikaël nous présente, Al comme Altenberg, un nom venu du village natal de ses parents, en Allemagne. A dix ans il est orphelin et va devoir apprendre à survivre dans la jungle de la ville tentaculaire. Comme Oliver Twist de Dickens, on va le suivre dans sa quête d’une identité qu’il revendique américaine et surtout dans sa quête de survie. Les potes comme Shiny, les mauvaises fréquentations, la pègre, la mafia, constituent l’environnement du gosse devenu adolescent et amoureux de la mystérieuse Margaret.
La qualité première du premier tome de ce dyptique réside dans un dessin superbe, identifiable parmi des milliers d’autres et qui s’appuie sur une évidente documentation. Comme dans un livre photos des années trente, on se met à observer avec attention les moindres détails de cases dans lesquelles la vie quotidienne au ras du sol est décrite avec minutie. On découvre les échoppes, les théâtres, la gare ou le port d’une ville en pleine effervescence quand les langues se mélangent, les classes sociales s’affrontent ou s’ignorent. Comme un cinéaste soignant ses cadrages, l’auteur magnifie des vues en contre plongée de la Grosse Pomme, sujet principal de cette BD, où le brouillard nimbe souvent les tours comme pour les rendre plus humaines.
L’Amérique se construit aussi dans ces quartiers ou âgé seulement de 10 ans, Al crie en s’enfuyant de chez lui une dernière fois: « Ici les gens se font tout seuls », même si l’avenir lui prouvera que cette élévation sociale ne se fait pas sans difficultés ou compromissions. Le rêve américain s’est aussi construit sur de difficiles illusions. Mikaël montre superbement l’envers du décor.

Coup de cœur d'Eric.